S’approcher malgré la peur
Après quelques secondes — ou minutes, difficile à dire — j’ai pris mon courage à deux mains et je me suis approchée. Lentement. Très lentement. Et là, la réalité s’est imposée, bien différente de mes scénarios catastrophes.
Il était coincé. Vraiment coincé. Dans une fissure trop étroite pour avancer, trop serrée pour reculer. Et c’est à ce moment-là que j’ai compris ce que je regardais réellement : un scinque, un petit lézard bien réel, vivant, épuisé.
De la peur à la compassion, en un instant
Étrangement, ma peur s’est évaporée presque aussitôt. À sa place, une émotion beaucoup plus douce : la compassion. Il ne faisait pas peur. Il était en difficulté. Ses mouvements n’étaient pas menaçants, mais désespérés. Sa queue frémissait, ses pattes s’agitaient sans succès.
Voir un animal ainsi, vulnérable, change tout. On ne pense plus à soi, mais à lui. J’ai senti cette responsabilité étrange et instinctive : je pouvais soit détourner les yeux, soit agir.
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